Centre VHU référencé à VALSERHÔNE dans le 01
SAS AUTO CASSE, casse automobile à Valserhône (01200), est associé au dossier AUTO CASSE à l’adresse 53 AV SAINT EXUPERY - BELLEGARDE 01200 VALSERHONE. Vous recherchez une pièce auto d’occasion ou souhaitez préparer l’enlèvement d’une épave ? Retrouvez les repères du centre, les documents pour un véhicule hors d’usage (VHU) et les autres casses automobiles du département Ain. Pour un enlèvement, indiquez le lieu où se trouve réellement le véhicule.
La référence VHU conservée dans la fiche est PR0100027D .
Identité et situation documentée de SAS AUTO CASSE
La vérification du 2 novembre 2026 retrouve AUTO CASSE sous le SIREN 851625368. L’établissement local porte le SIRET 85162536800010 et est déclaré actif dans le registre. Son adresse administrative est 53 AV SAINT EXUPERY - BELLEGARDE 01200 VALSERHONE. L’unité légale et cet établissement sont tous deux déclarés actifs.
Auto Casse est identifié au 53 avenue Saint-Exupéry à Valserhône, avec le repère Bellegarde dans l’adresse du registre. La fiche historique mentionne le numéro 51 de la même avenue, conservé séparément. Une ancienne identité utilisant cette enseigne possède un SIREN différent ; elle n’est pas assimilée automatiquement à cette société.
Le code d’activité indiqué pour cet établissement est 38.31Z : démantèlement d’épaves. L’identité portée sur la proposition doit correspondre au professionnel qui s’engage réellement.
Définition d'un Centre VHU (Véhicule Hors d'Usage) agréé
Pour détruire un véhicule, vous devez le remettre obligatoirement à un centre de traitement de véhicules hors d'usager (VHU) agréé par le préfet.
La dépollution d’un véhicule, la recherche de pièces automobiles d’occasion et le recyclage des matières correspondent à des étapes distinctes. Pour préparer votre démarche à Valserhône, précisez si votre demande concerne une pièce, une épave ou des documents de destruction.
Faire le lien entre un nom connu et l’exploitant identifié
Le nom sous lequel une casse automobile est connue peut rester utilisé après une évolution de l’entreprise. Pour préparer une démarche, distinguez l’enseigne, la raison sociale et le lieu d’exploitation. Ces informations ne répondent pas à la même question : l’enseigne aide à retrouver le site, tandis que la raison sociale identifie l’entreprise avec laquelle une proposition est établie.
Si une source mentionne un changement, demandez que les documents et les échanges portent sur le bon interlocuteur. Un nom de famille conservé dans un intitulé ne prouve pas que l’entreprise d’origine exploite encore le site. À l’inverse, la disparition d’une ancienne société ne démontre pas automatiquement que toute activité a cessé à la même adresse. Il faut examiner le changement précis et la source qui le décrit, sans fusionner ces situations.
Pour votre propre dossier, conservez ensemble le nom utilisé dans votre recherche, l’adresse confirmée et l’identité figurant sur la proposition. Si ces éléments ne correspondent pas, faites clarifier l’écart avant un achat, un déplacement ou une remise de véhicule. La fiche permet de relier des repères connus ; elle ne remplace pas cette vérification concrète. Cette distinction est particulièrement utile lorsqu’un établissement possède une histoire locale ancienne et que plusieurs appellations continuent de circuler dans les annuaires.
Vérifier que les repères désignent bien le même établissement
Avant de rapprocher deux informations, vérifiez qu’elles désignent le même établissement. Un nom seul peut être partagé par plusieurs entreprises ou par des personnes sans lien avec la casse recherchée. La commune, l’adresse, la référence administrative et, lorsqu’il est établi, l’identifiant de l’entreprise permettent d’affiner le rapprochement. Ne choisissez pas un résultat de recherche seulement parce qu’il affiche le même patronyme.
Un identifiant d’entreprise et une référence VHU ont des fonctions différentes. Le premier aide à distinguer une entité juridique ; la seconde renvoie à un repère administratif concernant l’activité. Les informations commerciales doivent rester attachées à une proposition concrète et à l’interlocuteur qui l’émet.
Si une fiche ancienne et une source récente utilisent des noms différents, recherchez le document qui explique éventuellement leur relation. Sans ce lien, il faut conserver les deux informations comme distinctes. Pour votre démarche, faites confirmer l’identité de celui qui recevra le véhicule ou vendra la pièce. Cette vérification simple protège la cohérence de vos documents et évite de confondre plusieurs établissements dans un même échange.
La casse automobile autour de moi et à proximité de VALSERHÔNE dans le 01 est-elle la meilleure ?
Lire une référence administrative avec sa date
Une information administrative doit être lue avec son contexte. Un tableau ancien, un arrêté, une fiche d’établissement et un rapport d’inspection ne décrivent pas nécessairement le même moment ni le même objet. Relevez la date du document et l’établissement auquel il s’applique. Une publication récemment remise en ligne peut contenir un texte beaucoup plus ancien ; sa date de consultation ne transforme pas ce texte en confirmation actuelle.
La présence d’un numéro d’agrément dans une fiche sert à retrouver une référence, pas à garantir à elle seule qu’une habilitation est aujourd’hui valable. Pour une destruction, vérifiez la situation auprès de la source officielle et du destinataire retenu. Si un document mentionne un terme de validité, une reprise ou une cessation, il faut examiner cette indication précisément et éviter de la remplacer par une formule générale comme « centre actif ».
Vous pouvez conserver le lien et la date du document utile à votre démarche. Si deux sources semblent se contredire, demandez une clarification en citant les références concernées. N’interprétez pas vous-même l’absence d’un nom dans une recherche comme une interdiction ou comme la preuve qu’aucune entreprise ne peut exercer au même endroit. L’objectif est d’identifier le bon établissement et les conditions applicables, sans confondre une information ancienne, une donnée juridique et une offre commerciale.
Identifier la pièce avant de chercher une disponibilité
Une demande de pièce précise commence par la pièce elle-même. Notez sa désignation, son emplacement sur le véhicule et le problème observé. « Un rétroviseur droit avec réglage électrique » apporte davantage d’informations que « un rétroviseur ». Une photographie de l’élément et de sa fixation peut aider à expliquer la demande, mais elle ne remplace pas une référence. Lorsque cette référence est lisible sans démontage dangereux, recopiez-la en conservant les lettres, les chiffres et les éventuels suffixes.
Préparez ensuite les caractéristiques du véhicule receveur : marque, modèle, année, motorisation et version. Le véhicule sur lequel une pièce était montée ne suffit pas, à lui seul, à établir qu’elle convient au vôtre. Les équipements et les évolutions de fabrication peuvent modifier un connecteur, une fixation ou un réglage. Si vous ne connaissez pas la version exacte, dites-le plutôt que de choisir au hasard dans une annonce. Un professionnel chargé du montage pourra vous aider à préciser le besoin.
Avant de conclure, faites confirmer ce qui est réellement fourni. Un ensemble peut comprendre un support ou un accessoire qui manque dans une autre proposition. Demandez également si des opérations complémentaires sont nécessaires après montage. Conservez la référence convenue dans votre échange : elle permettra de comparer la pièce proposée à votre demande initiale, sans vous fier uniquement à une photographie ou à un intitulé commercial ressemblant.
Observer l’état d’une pièce et poser des questions précises
Avant l’achat, examinez les éléments qui sont réellement observables : fixations cassées, déformation, corrosion, traces de choc ou connecteur endommagé. Une pièce d’occasion peut présenter des marques d’usage sans être inadaptée à votre réparation, mais une apparence propre ne démontre pas son bon fonctionnement. Il est donc utile de distinguer l’état visuel, le contrôle annoncé par le vendeur et la vérification de compatibilité avec votre véhicule.
Lorsque les photos ne permettent pas de conclure, demandez un détail ciblé plutôt qu’une nouvelle vue générale. Expliquez ce que vous cherchez à vérifier : une patte, un filetage, une prise ou une surface d’appui. Pour un élément dont la sécurité dépend du montage et de l’état interne, faites intervenir un professionnel compétent. Évitez tout essai improvisé sur un dispositif que vous ne savez pas manipuler ou contrôler.
Après réception, comparez rapidement la pièce à la description et à la référence convenues. Gardez son emballage et les justificatifs utiles pendant cette vérification. Si vous constatez un écart, décrivez-le factuellement avec des photographies et contactez le vendeur avant de modifier l’élément. Une demande précise facilite l’examen de la situation. Cette méthode ne présume d’aucune politique commerciale particulière du centre : les conditions applicables doivent être celles qui accompagnent votre achat, et non celles d’une autre casse automobile.
Lire une proposition de reprise avec des montants séparés
Une proposition concernant une voiture en fin de vie peut réunir plusieurs sujets. Il est utile de distinguer ce qui concerne une éventuelle reprise, ce qui relève du transport et ce qui porte sur la remise du véhicule dans la filière appropriée. Un montant annoncé sans ces précisions peut être difficile à comparer à une autre offre. Demandez ce qui est compris et ce qui pourrait modifier la proposition.
Décrivez le véhicule dans l’état où il sera réellement remis : éléments présents, dommages connus et contraintes d’accès. Une information oubliée peut obliger à réexaminer les modalités envisagées. Ne partez pas du principe que le prix se calcule toujours à partir du poids de métal ou qu’une voiture accidentée donnera automatiquement lieu à un paiement. La décision dépend de la proposition concrète et de votre situation, pas d’un slogan général sur les casses automobiles.
Gardez une trace de l’identité de l’interlocuteur et des conditions qui ont motivé votre accord. Si plusieurs entreprises interviennent, demandez qui reprend le véhicule, qui organise le transport et quel établissement recevra la voiture. Ces questions rendent la proposition plus compréhensible sans préjuger du résultat. Le guide des prix de Casse Automobiles peut compléter votre préparation ; il ne constitue pas un tarif local attribué à l’établissement de cette fiche.

Casse automobile à Valserhône : adresse et localisation
| Repère | Information documentée |
|---|---|
| Nom historique | SAS AUTO CASSE |
| Identité du registre | AUTO CASSE |
| Commune du titre | Valserhône |
| Code postal du titre | 01200 |
| Adresse historique | 51 Avenue Saint-Exupéry, Valserhône, Ain |
| Adresse du registre | 53 AV SAINT EXUPERY - BELLEGARDE 01200 VALSERHONE |
| État de l’établissement | actif |
| SIREN | 851625368 |
| Département | Ain |
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes |
Le lieu de stationnement de votre voiture peut être différent de l’adresse du professionnel. Pour préparer une démarche, indiquez d’abord où se trouve réellement le véhicule. Vous pouvez également consulter les autres fiches de Ain, puis élargir aux établissements de Auvergne-Rhône-Alpes. Une fiche historique aide à identifier un nom et un lieu ; elle ne crée pas un rendez-vous.
Préparer l’échange avec l’interlocuteur identifié
- Pour une pièce : préciser sa référence, la version du véhicule et la destination de livraison ou de retrait.
- Pour une voiture entière : décrire son état, les éléments présents et l’endroit où elle est stationnée.
- Pour une proposition reçue : rapprocher le nom de l’entreprise, le site concerné et les conditions écrites.
- Avant un trajet : confirmer le point de réception et l’accord du professionnel sur l’objet de la visite.
Sources et repères documentaires
Sources consultées le 2 novembre 2026.
