Centre VHU référencé à CRAMAILLE dans le 02
SARL SPDO, casse automobile à Cramaille (02130), est associé au dossier SOCIETE DE PIECES DETACHEES D'OCCASION à l’adresse LA RAPERIE 02130 CRAMAILLE. Vous recherchez une pièce auto d’occasion ou souhaitez préparer l’enlèvement d’une épave ? Retrouvez les repères du centre, les documents pour un véhicule hors d’usage (VHU) et les autres casses automobiles du département Aisne. Pour un enlèvement, indiquez le lieu où se trouve réellement le véhicule.
La référence VHU conservée dans la fiche est PR0200002D .
Identité et situation documentée de SARL SPDO
La vérification du 2 novembre 2026 retrouve SOCIETE DE PIECES DETACHEES D'OCCASION sous le SIREN 310213889. L’établissement local porte le SIRET 31021388900010 et est déclaré actif dans le registre. Son adresse administrative est LA RAPERIE 02130 CRAMAILLE. L’unité légale et cet établissement sont tous deux déclarés actifs.
SPDO est développé dans le registre en Société de Pièces Détachées d’Occasion, déclarée active à La Râperie sur la commune de Cramaille. Une autre société portant SPDO dans son nom est cessée et ne lui est pas assimilée. Le sigle doit être conservé avec la dénomination et le SIREN pour identifier l’interlocuteur.
Le code d’activité indiqué pour cet établissement est 46.77Z : commerce de gros de déchets et débris. L’identité portée sur la proposition doit correspondre au professionnel qui s’engage réellement.
Définition d'un Centre VHU (Véhicule Hors d'Usage) agréé
Pour détruire un véhicule, vous devez le remettre obligatoirement à un centre de traitement de véhicules hors d'usager (VHU) agréé par le préfet.
La dépollution d’un véhicule, la recherche de pièces automobiles d’occasion et le recyclage des matières correspondent à des étapes distinctes. Pour préparer votre démarche à Cramaille, précisez si votre demande concerne une pièce, une épave ou des documents de destruction.
Faire le lien entre un nom connu et l’exploitant identifié
Le nom sous lequel une casse automobile est connue peut rester utilisé après une évolution de l’entreprise. Pour préparer une démarche, distinguez l’enseigne, la raison sociale et le lieu d’exploitation. Ces informations ne répondent pas à la même question : l’enseigne aide à retrouver le site, tandis que la raison sociale identifie l’entreprise avec laquelle une proposition est établie.
Si une source mentionne un changement, demandez que les documents et les échanges portent sur le bon interlocuteur. Un nom de famille conservé dans un intitulé ne prouve pas que l’entreprise d’origine exploite encore le site. À l’inverse, la disparition d’une ancienne société ne démontre pas automatiquement que toute activité a cessé à la même adresse. Il faut examiner le changement précis et la source qui le décrit, sans fusionner ces situations.
Pour votre propre dossier, conservez ensemble le nom utilisé dans votre recherche, l’adresse confirmée et l’identité figurant sur la proposition. Si ces éléments ne correspondent pas, faites clarifier l’écart avant un achat, un déplacement ou une remise de véhicule. La fiche permet de relier des repères connus ; elle ne remplace pas cette vérification concrète. Cette distinction est particulièrement utile lorsqu’un établissement possède une histoire locale ancienne et que plusieurs appellations continuent de circuler dans les annuaires.
Vérifier que les repères désignent bien le même établissement
Avant de rapprocher deux informations, vérifiez qu’elles désignent le même établissement. Un nom seul peut être partagé par plusieurs entreprises ou par des personnes sans lien avec la casse recherchée. La commune, l’adresse, la référence administrative et, lorsqu’il est établi, l’identifiant de l’entreprise permettent d’affiner le rapprochement. Ne choisissez pas un résultat de recherche seulement parce qu’il affiche le même patronyme.
Un identifiant d’entreprise et une référence VHU ont des fonctions différentes. Le premier aide à distinguer une entité juridique ; la seconde renvoie à un repère administratif concernant l’activité. Les informations commerciales doivent rester attachées à une proposition concrète et à l’interlocuteur qui l’émet.
Si une fiche ancienne et une source récente utilisent des noms différents, recherchez le document qui explique éventuellement leur relation. Sans ce lien, il faut conserver les deux informations comme distinctes. Pour votre démarche, faites confirmer l’identité de celui qui recevra le véhicule ou vendra la pièce. Cette vérification simple protège la cohérence de vos documents et évite de confondre plusieurs établissements dans un même échange.
Les escroqueries des casses automobiles à proximité de CRAMAILLE dans le 02 qui achètent des voitures autour de moi
Choisir selon des critères utiles plutôt qu’un classement général
La « meilleure casse » n’est pas une réponse unique valable pour tous les automobilistes. Une recherche de pièce rare, une voiture immobilisée et une question concernant un ancien dossier appellent des interlocuteurs et des informations différents. Avant de comparer les établissements, écrivez ce que vous attendez réellement. Vous éviterez de retenir un centre uniquement parce qu’il apparaît en premier dans une recherche ou possède un parc qui semble important.
Comparez ensuite des éléments concrets : identité de l’établissement, précision de la réponse, correspondance de la pièce ou du véhicule, conditions de remise et organisation du déplacement. Une réponse incomplète peut simplement demander une question supplémentaire.
Les avis et les classements ne sont pas utilisés ici pour inventer une supériorité locale. Si vous les consultez ailleurs, distinguez une expérience individuelle de la proposition qui vous est faite aujourd’hui. Le plus utile reste de savoir sur quoi porte l’engagement de votre interlocuteur.
Identifier la pièce avant de chercher une disponibilité
Une demande de pièce précise commence par la pièce elle-même. Notez sa désignation, son emplacement sur le véhicule et le problème observé. « Un rétroviseur droit avec réglage électrique » apporte davantage d’informations que « un rétroviseur ». Une photographie de l’élément et de sa fixation peut aider à expliquer la demande, mais elle ne remplace pas une référence. Lorsque cette référence est lisible sans démontage dangereux, recopiez-la en conservant les lettres, les chiffres et les éventuels suffixes.
Préparez ensuite les caractéristiques du véhicule receveur : marque, modèle, année, motorisation et version. Le véhicule sur lequel une pièce était montée ne suffit pas, à lui seul, à établir qu’elle convient au vôtre. Les équipements et les évolutions de fabrication peuvent modifier un connecteur, une fixation ou un réglage. Si vous ne connaissez pas la version exacte, dites-le plutôt que de choisir au hasard dans une annonce. Un professionnel chargé du montage pourra vous aider à préciser le besoin.
Avant de conclure, faites confirmer ce qui est réellement fourni. Un ensemble peut comprendre un support ou un accessoire qui manque dans une autre proposition. Demandez également si des opérations complémentaires sont nécessaires après montage. Conservez la référence convenue dans votre échange : elle permettra de comparer la pièce proposée à votre demande initiale, sans vous fier uniquement à une photographie ou à un intitulé commercial ressemblant.
Préparer un récapitulatif exploitable de votre besoin
Un bon récapitulatif rassemble peu d’informations, mais les distingue clairement. Commencez par votre objectif : rechercher une pièce, examiner une reprise ou préparer un enlèvement. Ajoutez ensuite l’identification du véhicule, son emplacement réel et les contraintes connues. Évitez de mélanger dans une même phrase l’adresse du domicile, celle du garage et celle de l’établissement que vous consultez.
Relisez les informations qui peuvent modifier la réponse : motorisation, état, éléments manquants, roues bloquées, accès fermé ou stationnement en sous-sol. Signalez les points inconnus sans les remplacer par une supposition. Si une autre personne détient les clés ou les documents, indiquez-le à l’interlocuteur au moment approprié. Une photographie peut aider à comprendre une situation, à condition qu’elle soit pertinente et ne divulgue pas inutilement des informations personnelles.
La dernière vérification concerne la suite attendue. Préparer un résumé n’équivaut pas à envoyer une demande, et envoyer une demande ne vaut pas acceptation d’un rendez-vous. Lisez la confirmation affichée et conservez la référence réellement fournie lorsqu’une réception est établie. Sur le parcours actuel de préparation, le récapitulatif reste dans votre navigateur : il vous sert à vérifier vos informations avant de poursuivre votre démarche. Aucun enlèvement n’est réservé par le seul fait de compléter ces champs.
Lire une référence administrative avec sa date
Une information administrative doit être lue avec son contexte. Un tableau ancien, un arrêté, une fiche d’établissement et un rapport d’inspection ne décrivent pas nécessairement le même moment ni le même objet. Relevez la date du document et l’établissement auquel il s’applique. Une publication récemment remise en ligne peut contenir un texte beaucoup plus ancien ; sa date de consultation ne transforme pas ce texte en confirmation actuelle.
La présence d’un numéro d’agrément dans une fiche sert à retrouver une référence, pas à garantir à elle seule qu’une habilitation est aujourd’hui valable. Pour une destruction, vérifiez la situation auprès de la source officielle et du destinataire retenu. Si un document mentionne un terme de validité, une reprise ou une cessation, il faut examiner cette indication précisément et éviter de la remplacer par une formule générale comme « centre actif ».
Vous pouvez conserver le lien et la date du document utile à votre démarche. Si deux sources semblent se contredire, demandez une clarification en citant les références concernées. N’interprétez pas vous-même l’absence d’un nom dans une recherche comme une interdiction ou comme la preuve qu’aucune entreprise ne peut exercer au même endroit. L’objectif est d’identifier le bon établissement et les conditions applicables, sans confondre une information ancienne, une donnée juridique et une offre commerciale.

Casse automobile à Cramaille : adresse et localisation
| Repère | Information documentée |
|---|---|
| Nom historique | SARL SPDO |
| Identité du registre | SOCIETE DE PIECES DETACHEES D'OCCASION |
| Commune du titre | Cramaille |
| Code postal du titre | 02130 |
| Adresse historique | Cramaille, Aisne |
| Adresse du registre | LA RAPERIE 02130 CRAMAILLE |
| État de l’établissement | actif |
| SIREN | 310213889 |
| Département | Aisne |
| Région | Hauts-De-France |
Le lieu de stationnement de votre voiture peut être différent de l’adresse du professionnel. Pour préparer une démarche, indiquez d’abord où se trouve réellement le véhicule. Vous pouvez également consulter les autres fiches de Aisne, puis élargir aux établissements de Hauts-De-France. Une fiche historique aide à identifier un nom et un lieu ; elle ne crée pas un rendez-vous.
Préparer l’échange avec l’interlocuteur identifié
- Pour une pièce : préciser sa référence, la version du véhicule et la destination de livraison ou de retrait.
- Pour une voiture entière : décrire son état, les éléments présents et l’endroit où elle est stationnée.
- Pour une proposition reçue : rapprocher le nom de l’entreprise, le site concerné et les conditions écrites.
- Avant un trajet : confirmer le point de réception et l’accord du professionnel sur l’objet de la visite.
Sources et repères documentaires
Sources consultées le 2 novembre 2026.
