Centre VHU référencé à MONTREM dans le 24
SARL RECUP AUTO 24, casse automobile à Montrem (24110), est associé au dossier RECUP AUTOS 24 à l’adresse 2 ROUTE DE PERIGUEUX 24110 MONTREM. Vous recherchez une pièce auto d’occasion ou souhaitez préparer l’enlèvement d’une épave ? Retrouvez les repères du centre, les documents pour un véhicule hors d’usage (VHU) et les autres casses automobiles du département Dordogne. Pour un enlèvement, indiquez le lieu où se trouve réellement le véhicule.
La référence VHU conservée dans la fiche est PR2400005D .
Identité et situation documentée de SARL RECUP AUTO 24
La vérification du 2 novembre 2026 retrouve RECUP AUTOS 24 sous le SIREN 382540201. L’établissement local porte le SIRET 38254020100011 et est déclaré actif dans le registre. Son adresse administrative est 2 ROUTE DE PERIGUEUX 24110 MONTREM. L’unité légale et cet établissement sont tous deux déclarés actifs.
Récup Auto 24 est identifié sous la dénomination Récup Autos 24 au 2 route de Périgueux à Montrem. Le registre complète l’adresse initiale limitée à la commune. Le numéro départemental du nom commercial est associé au SIREN, au SIRET et au code postal 24110 pour distinguer cette société précise.
Le code d’activité indiqué pour cet établissement est 38.31Z : démantèlement d’épaves. L’identité portée sur la proposition doit correspondre au professionnel qui s’engage réellement.
Définition d'un Centre VHU (Véhicule Hors d'Usage) agréé
Pour détruire un véhicule, vous devez le remettre obligatoirement à un centre de traitement de véhicules hors d'usager (VHU) agréé par le préfet.
La dépollution d’un véhicule, la recherche de pièces automobiles d’occasion et le recyclage des matières correspondent à des étapes distinctes. Pour préparer votre démarche à Montrem, précisez si votre demande concerne une pièce, une épave ou des documents de destruction.
Faire le lien entre un nom connu et l’exploitant identifié
Le nom sous lequel une casse automobile est connue peut rester utilisé après une évolution de l’entreprise. Pour préparer une démarche, distinguez l’enseigne, la raison sociale et le lieu d’exploitation. Ces informations ne répondent pas à la même question : l’enseigne aide à retrouver le site, tandis que la raison sociale identifie l’entreprise avec laquelle une proposition est établie.
Si une source mentionne un changement, demandez que les documents et les échanges portent sur le bon interlocuteur. Un nom de famille conservé dans un intitulé ne prouve pas que l’entreprise d’origine exploite encore le site. À l’inverse, la disparition d’une ancienne société ne démontre pas automatiquement que toute activité a cessé à la même adresse. Il faut examiner le changement précis et la source qui le décrit, sans fusionner ces situations.
Pour votre propre dossier, conservez ensemble le nom utilisé dans votre recherche, l’adresse confirmée et l’identité figurant sur la proposition. Si ces éléments ne correspondent pas, faites clarifier l’écart avant un achat, un déplacement ou une remise de véhicule. La fiche permet de relier des repères connus ; elle ne remplace pas cette vérification concrète. Cette distinction est particulièrement utile lorsqu’un établissement possède une histoire locale ancienne et que plusieurs appellations continuent de circuler dans les annuaires.
Vérifier que les repères désignent bien le même établissement
Avant de rapprocher deux informations, vérifiez qu’elles désignent le même établissement. Un nom seul peut être partagé par plusieurs entreprises ou par des personnes sans lien avec la casse recherchée. La commune, l’adresse, la référence administrative et, lorsqu’il est établi, l’identifiant de l’entreprise permettent d’affiner le rapprochement. Ne choisissez pas un résultat de recherche seulement parce qu’il affiche le même patronyme.
Un identifiant d’entreprise et une référence VHU ont des fonctions différentes. Le premier aide à distinguer une entité juridique ; la seconde renvoie à un repère administratif concernant l’activité. Les informations commerciales doivent rester attachées à une proposition concrète et à l’interlocuteur qui l’émet.
Si une fiche ancienne et une source récente utilisent des noms différents, recherchez le document qui explique éventuellement leur relation. Sans ce lien, il faut conserver les deux informations comme distinctes. Pour votre démarche, faites confirmer l’identité de celui qui recevra le véhicule ou vendra la pièce. Cette vérification simple protège la cohérence de vos documents et évite de confondre plusieurs établissements dans un même échange.
La casse automobile autour de moi et à proximité de MONTREM dans le 24 est-elle la meilleure ?
Lire une référence administrative avec sa date
Une information administrative doit être lue avec son contexte. Un tableau ancien, un arrêté, une fiche d’établissement et un rapport d’inspection ne décrivent pas nécessairement le même moment ni le même objet. Relevez la date du document et l’établissement auquel il s’applique. Une publication récemment remise en ligne peut contenir un texte beaucoup plus ancien ; sa date de consultation ne transforme pas ce texte en confirmation actuelle.
La présence d’un numéro d’agrément dans une fiche sert à retrouver une référence, pas à garantir à elle seule qu’une habilitation est aujourd’hui valable. Pour une destruction, vérifiez la situation auprès de la source officielle et du destinataire retenu. Si un document mentionne un terme de validité, une reprise ou une cessation, il faut examiner cette indication précisément et éviter de la remplacer par une formule générale comme « centre actif ».
Vous pouvez conserver le lien et la date du document utile à votre démarche. Si deux sources semblent se contredire, demandez une clarification en citant les références concernées. N’interprétez pas vous-même l’absence d’un nom dans une recherche comme une interdiction ou comme la preuve qu’aucune entreprise ne peut exercer au même endroit. L’objectif est d’identifier le bon établissement et les conditions applicables, sans confondre une information ancienne, une donnée juridique et une offre commerciale.
Lire une proposition de reprise avec des montants séparés
Une proposition concernant une voiture en fin de vie peut réunir plusieurs sujets. Il est utile de distinguer ce qui concerne une éventuelle reprise, ce qui relève du transport et ce qui porte sur la remise du véhicule dans la filière appropriée. Un montant annoncé sans ces précisions peut être difficile à comparer à une autre offre. Demandez ce qui est compris et ce qui pourrait modifier la proposition.
Décrivez le véhicule dans l’état où il sera réellement remis : éléments présents, dommages connus et contraintes d’accès. Une information oubliée peut obliger à réexaminer les modalités envisagées. Ne partez pas du principe que le prix se calcule toujours à partir du poids de métal ou qu’une voiture accidentée donnera automatiquement lieu à un paiement. La décision dépend de la proposition concrète et de votre situation, pas d’un slogan général sur les casses automobiles.
Gardez une trace de l’identité de l’interlocuteur et des conditions qui ont motivé votre accord. Si plusieurs entreprises interviennent, demandez qui reprend le véhicule, qui organise le transport et quel établissement recevra la voiture. Ces questions rendent la proposition plus compréhensible sans préjuger du résultat. Le guide des prix de Casse Automobiles peut compléter votre préparation ; il ne constitue pas un tarif local attribué à l’établissement de cette fiche.
Préparer un récapitulatif exploitable de votre besoin
Un bon récapitulatif rassemble peu d’informations, mais les distingue clairement. Commencez par votre objectif : rechercher une pièce, examiner une reprise ou préparer un enlèvement. Ajoutez ensuite l’identification du véhicule, son emplacement réel et les contraintes connues. Évitez de mélanger dans une même phrase l’adresse du domicile, celle du garage et celle de l’établissement que vous consultez.
Relisez les informations qui peuvent modifier la réponse : motorisation, état, éléments manquants, roues bloquées, accès fermé ou stationnement en sous-sol. Signalez les points inconnus sans les remplacer par une supposition. Si une autre personne détient les clés ou les documents, indiquez-le à l’interlocuteur au moment approprié. Une photographie peut aider à comprendre une situation, à condition qu’elle soit pertinente et ne divulgue pas inutilement des informations personnelles.
La dernière vérification concerne la suite attendue. Préparer un résumé n’équivaut pas à envoyer une demande, et envoyer une demande ne vaut pas acceptation d’un rendez-vous. Lisez la confirmation affichée et conservez la référence réellement fournie lorsqu’une réception est établie. Sur le parcours actuel de préparation, le récapitulatif reste dans votre navigateur : il vous sert à vérifier vos informations avant de poursuivre votre démarche. Aucun enlèvement n’est réservé par le seul fait de compléter ces champs.
Rédiger un message de recherche qui évite les allers-retours
Un message de recherche de pièce gagne à suivre un ordre simple. Commencez par l’élément recherché, puis décrivez le véhicule qui doit le recevoir. Ajoutez les références connues et les précisions qui changent le choix : côté droit ou gauche, version, équipement électrique ou type de fixation. Si vous disposez d’une photographie utile, expliquez ce qu’elle montre au lieu de laisser le destinataire deviner votre besoin.
Distinguez les informations certaines et celles qui restent à confirmer. Vous pouvez indiquer que l’année est connue mais que le code moteur doit être vérifié, ou qu’une référence n’est que partiellement lisible. Une incertitude exprimée clairement vaut mieux qu’une information approximative présentée comme exacte. Ne transmettez pas, par défaut, une copie complète de vos documents personnels lorsqu’une référence technique suffit pour commencer l’échange.
Terminez par les questions qui permettront de décider : correspondance avec la référence demandée, état, composition de l’ensemble et modalités de remise. Si vous recherchez plusieurs éléments, présentez-les séparément afin qu’une réponse partielle ne soit pas prise pour une disponibilité complète. Gardez enfin une trace de la proposition reçue.

Casse automobile à Montrem : adresse et localisation
| Repère | Information documentée |
|---|---|
| Nom historique | SARL RECUP AUTO 24 |
| Identité du registre | RECUP AUTOS 24 |
| Commune du titre | Montrem |
| Code postal du titre | 24110 |
| Adresse historique | Montrem, Dordogne |
| Adresse du registre | 2 ROUTE DE PERIGUEUX 24110 MONTREM |
| État de l’établissement | actif |
| SIREN | 382540201 |
| Département | Dordogne |
| Région | Nouvelle-Aquitaine |
Le lieu de stationnement de votre voiture peut être différent de l’adresse du professionnel. Pour préparer une démarche, indiquez d’abord où se trouve réellement le véhicule. Vous pouvez également consulter les autres fiches de Dordogne, puis élargir aux établissements de Nouvelle-Aquitaine. Une fiche historique aide à identifier un nom et un lieu ; elle ne crée pas un rendez-vous.
Préparer l’échange avec l’interlocuteur identifié
- Pour une pièce : préciser sa référence, la version du véhicule et la destination de livraison ou de retrait.
- Pour une voiture entière : décrire son état, les éléments présents et l’endroit où elle est stationnée.
- Pour une proposition reçue : rapprocher le nom de l’entreprise, le site concerné et les conditions écrites.
- Avant un trajet : confirmer le point de réception et l’accord du professionnel sur l’objet de la visite.
Sources et repères documentaires
Sources consultées le 2 novembre 2026.
